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  • ALLIANCES - Pour des entreprises économiquement lucides et socialement responsables :: alliances en or

    Apercu : Alliances, a poussé l’association oeuvrant pour une responsabilité sociale et environnementale des entreprises, à organiser, pour la 2ème année consécutive, un forum de l’égalité des chances. Roubaix, c’est plus difficile, mais aussi au nom de famille. Un problème qui prend de l’ampleur et oblige parfois les jeunes à aller faire leur stage à l’étranger. Maroc, avant d’y être embauchée. Lille 3 en 98, j’ai travaillé directement dans une banque. La difficulté est sûrement liée au nom, mais il existe également un problème de préparation à l’insertion en fin de cursus, aussi bien dans la recherche de stage que d’emploi. Orientation pour des actions menées en direction des lycéens et différentes opérations concernant l’orientation, l’espace insertion professionnelle pour le travail avec des employeurs potentiels, le relais handicap, qui accompagne les étudiants en situation de handicap et le service de la vie étudiante, pour tout ce qui concerne les bourses et aides sociales. Accord : « la diversité peut également être la parité, pas uniquement une histoire de nationalité. Dans notre équipe dirigeante, nous comptons une moitié d’hommes et une moitié de femmes ». Nous devons prendre conscience des discriminations. Mais en même temps, arrêter de regarder le passé et se battre. Il faut espérer, au contraire, qu’entre la recherche effrénée et spéculative de gains financiers à court terme, d’une part, et le rejet aveugle et acharné de toute forme d’économie de marché, d’autre part, la société mondiale puisse trouver son équilibre. La démarche est originale et novatrice. Elle s’inscrit dans la permanence et la durée. Elle privilégie les actes sur les discours. Il s’agit en effet de multiplier, en continu pendant quatre années, des communications et des échanges entre acteurs des cinq continents. Mais pas sur des concepts abstraits : l’objectif est de travailler sur des réalisations et des projets concrets constatés dans le monde entier afin d’établir une « marche à suivre » pour généraliser les comportements d’économie responsable. Nous voulons nous efforcer de montrer le monde tel qu’il peut être, preuves à l’appui. Convaincre, sur toute la planète, un nombre de plus en plus grand d’acteurs qu’il est de leur devoir mais aussi de leur intérêt de s’inspirer des multiples exemples de bonnes pratiques recueillis dans tous les pays, c’est contribuer à l’émergence d’une nouvelle cohérence économique et sociale. Internationales qui réuniront 2 000 personnes de toutes nationalités, à intervalle régulier. Internationales auront lieu du 23 au 25 octobre 2007 sur le thème de la diversité et de l’égalité des chances pour l’emploi. Lille au titre de « grands témoins ». Responsable préparé pendant ces quatre années. Nous avons, ici, toute la légitimité pour porter une telle démarche. Mondial en coopération avec des partenaires publics et privés. Lille et de sa région la capitale mondiale de l’économie responsable, c’est une grande et belle ambition. Une ambition, dont la réussite nécessite le concours de toutes les forces économiques et sociales de notre territoire. Venez donc nous rejoindre : l’enjeu mérite bien une mobilisation collective. Les entreprises parlent de plus en plus de « développement durable ». En amont, les universités et les grandes écoles tentent aussi de former des hommes et des femmes plus responsables. La moitié des établissements étudiés dans la région proposent un ou plusieurs cours consacrés à la responsabilité sociale et environnementale de l’entreprise. Nous avons cherché à proposer une grille d’analyse en repérant des approches originales et différentes. Il n’est pas question pour nous de hiérarchiser ces deux approches. Gestion des entreprises et des territoires a inscrit dans son programme des cours intitulés éthique et management ou choix social et justice. Lille, a ouvert un parcours de formation centré sur les approches territoriales du développement durable. Il propose aussi un cours d’écologie politique adapté aux questions de futurs ingénieurs. Comment mobiliser ses salariés autour d’actions de solidarité ? Alliances, spécialisée dans la responsabilité sociale et environnementale des entreprises. Tsunami, explosion des banlieues, inondations : les derniers événements ont fortement ébranlé la conscience collective et donné envie aux gens de s’investir pour aider les autres. Ce mouvement n’a pas échappé aux entreprises qui organisent de plus en plus des actions de solidarité. De nombreuses entreprises françaises ont aujourd’hui intégré cette problématique d’actions sociales et beaucoup oeuvrent en silence aux côtés des bénévoles. Quel intérêt pour les dirigeants ? Ces actions, porteuses de sens, se révèlent souvent bien plus efficaces que les activités sportives ou les sorties festives ! Toutes les parties en sortent gagnantes : les salariés dans leur souci de protéger leur environnement (aussi bien au sens écologique que social) et de donner du sens à leur activité professionnelle, l’entreprise qui améliore ainsi son image et la cohésion de son personnel, et enfin l’environnement local qui bénéficie ainsi d’une exceptionnelle énergie collective. Objectif : soutenir, promouvoir et encourager les actions citoyennes des collaborateurs des différentes enseignes. Nord où il y a déjà beaucoup à faire. Qui a dit que logique économique et logique sociale étaient incompatibles ? Diversité et les établissements de l’enseignement supérieur de la région. Objectif : favoriser la rencontre des professionnels et des jeunes diplômés éprouvant des difficultés d’intégration. Alliances a décidé d’aborder de front le problème de l’insertion professionnelle des jeunes diplômés étrangers ou issus de l’immigration. Pour ces derniers, chercher un stage peut s’avérer un véritable parcours du combattant. Pour mon stage de communication, j’ai envoyé 69 courriers pour des réponses négatives, voire pas de réponses du tout. En plus, dans un milieu scientifique c’est encore plus difficile quand on est une fille ». Alliances veut répondre de manière concrète à ces jeunes dont on estime qu’ils rencontrent 7 fois plus de difficulté à trouver un stage. Forum veut avant tout montrer que les acteurs économiques ne baissent pas les bras, et régler pour partie la problématique de ces jeunes. Ce qui est une perte de diversité pour les entreprises françaises. La tenue de ce forum montre également combien, la diversité n’est toujours pas un fait naturel dans le monde de l’entreprise française, même si beaucoup s’engagent, depuis longtemps, dans la voie de l’intégration. Diversité, et par notre présence sur le forum. Alliances compte bien réitérer l’expérience l’année prochaine. Ils étaient plus de 500 candidats, dont la grande majorité d’origine africaine, à proposer leur candidature à plus d’une quarantaine d’entreprises de la région et à postuler pour les 300 stages à pourvoir. Parce que j’ai constaté que certains jeunes avaient plus de mal que d’autres à trouver un stage. Ils faisaient l’effort de faire des études, ce qui n’est pas toujours simple, et lorsqu’il s’agissait d’accomplir une période dans l’entreprise comme on le demande très, très souvent dans l’enseignement supérieur, eh bien ils se trouvaient assez démunis. Et cela m’a paru très injuste et donc j’ai souhaité mobiliser les entreprises de cette région de manière à ce que nous soyons capables d’offrir des stages à ces jeunes qui en ont besoin. Tout simplement c’est une idée volontariste qui est partie d’un constat insupportable et nous faisons en sorte de surmonter cet écueil. Quels sont les critères objectifs qui distinguent ces jeunes ? Plusieurs critères distinguent ces jeunes. Il y a des critères sociaux. Et puis, soyons très, très clair : il y a une difficulté qui est aussi liée à l’origine ethnique. Français né de parents camerounais, sénégalais, marocains ou algériens éprouvera plus de difficultés qu’un autre, à valeur égale, à pouvoir s’insérer en entreprise. Ce sont des comportement que nous ne pouvons pas accepter et contre lesquels il faudrait lutter. Certains diront qu’il faudrait lutter par la loi, nous nous disons qu’il faut lutter par l’action. Serait-ce faux de dire que vous faites de la discrimination positive ? Je ne crois pas que cela soit de la discrimination positive. Je ne souhaite pas que l’on fasse de la « discrimination positive » je souhaite que l’on lutte contre la discrimination positive, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Autrement dit, donnons la chance aux jeunes quels qu’ils soient c’est à dire à valeur égale, à niveau d’études égal, à valeur personnelle égale, donnons à tout le monde sa chance. Et s’il s’avérait que tout ce que nous faisons ne donne pas de résultat satisfaisant, il faudrait passer à autre chose. Nous allons déjà faire le bilan dès ce soir sur les jeunes qui ont effectivement trouvé un stage dans les entreprises. Et puis au delà, nous allons continuer avec les entreprises à évaluer le parcours de jeunes qui sont en stage. Je peux vous dire « oui » maintenant. Au début, je ne savais pas. Je ne savais absolument pas comment allait se dérouler cette opération ; si jamais elle allait effectivement répondre au but qui est le nôtre. Alliances existe c’est grâce à lui. Alliances on le lui doit. Entreprise doit prendre conscience de cette responsabilité, en mesurer les enjeux et enfin agir en conséquence. Et pour une consommation plus responsable : labels, origine sociale des produits, « éthique sur l’étiquette », boycott, commerce équitable. Alliances, une association ayant pour objectif d’inciter davantage les entreprises de la région à l’entreprenariat responsable, voire à l’économie positive. Alliances a décidé de proposer aux entreprises qui l’acceptaient de rencontrer des jeunes d’origine étrangère qu’ils n’auraient peut être pas reçu spontanément. Bac +5 d’origine étrangère connaît sept fois plus de difficultés qu’un français pour trouver un stage, l’association organise le 30 mars prochain le premier forum de stages en entreprises. Le stage étant bien souvent le premier contact tangible entre un jeune et l’entreprise, c’est donc une étape primordiale pouvant par la suite déboucher sur une embauche. Dating, les étudiants auront l’occasion de se présenter aux entreprises en un temps minimum, ce qui leur donnera l’occasion d’avoir un nombre maximal de contacts dans la même journée. Avec une adhésion forte et immédiate des écoles, l’objectif de départ de trente entreprises a vite été dépassé puisque quarante trois entreprises sont à ce jour partantes. Quant au nombre de stages qui seront offerts lors de cette journée, là aussi, l’objectif initial de 100 est en bonne passe d’atteindre les 150 à 200. Alliances à rééditer cette opération chaque année. Calais à la responsabilité sociale et environnementale. Nos actions tournent autour de la sensibilisation, de la promotion et de l’accompagnement des entreprises. Son ancrage régional est primordial. Ce territoire est pertinent car il permet de créer un réseau de proximité, avec une dimension de solidarité. Les hommes sont amenés à se croiser, les réunions sont faciles à organiser et il est aisé d’aller voir ce qui se fait à côté de chez soi. Nous travaillons aussi très bien avec le conseil régional. Calais est historiquement en avance en termes d’innovation sociale et d’environnement. Nous voulons devenir une région pilote en matière d’économie citoyenne. Je crois à la vertu de l’exemple. Un discours crédible s’appuie sur des actes tangibles. Concrètement, quelles actions menez-vous ? Chaque année, nous remettons aussi des prix d’action citoyenne. Nous organisons par ailleurs des petits-déjeuners sur des thèmes précis – en mars, l’achat responsable – et diffusons une lettre électronique de sensibilisation (3000 exemplaires). Alliances travaille aussi à favoriser la diversité dans l’entreprise. Qu’avez-vous mis en place dans ce domaine ? Nous donnons un coup de pouce à de jeunes diplômés français, victimes de discriminations à cause de leur couleur de peau, de leur nom ou de leur quartier d’origine. Le taux de réussite est de 80 à 85%. Pour passer à la vitesse supérieure, des groupes de dynamique d’embauche viennent d’être lancés. Un parrain issu d’une entreprise volontaire suit un groupe de 6 jeunes durant trois à cinq mois. Ces actions permettent de rétablir l’égalité des chances, mais ne constituent pas une discrimination positive. La discrimination s’exerce déjà au moment des stages. Nous lançons donc un grand rendez-vous fin mars, où les étudiants auront quelques minutes chacun pour convaincre les recruteurs et franchir cette première barrière (« speed dating »). Quarante entreprises ont déjà répondu positivement. Menez-vous des actions au niveau de la formation ? En observant les pays plus avancés, l’étude propose des pistes à suivre, comme le « campus durable ». Les résultats seront disponibles en mars. Fonctions » s’intéresse aux problématiques du développement durable. Alliances, les participants 2005 ont mené des ateliers et des missions sur ce sujet. Management de faire un point concret sur ce concept directement profitable pour l’entreprise. Le développement durable est aujourd’hui une idée largement relayée par les médias. Victime de son succès, il passe parfois pour un gadget marketing ou une marotte écologiste. Pour clarifier les esprits, on peut le définir comme un modèle de développement responsable, conciliant efficacité économique, progrès social et préservation des écosystèmes. Et pour couper court aux idées reçues, il ajoute que ce n’est pas de la philanthropie, c’est directement profitable à l’entreprise, une démarche d’entrepreneur, dans laquelle la créativité et les hommes sont au premier plan. Lille, un forum destiné aux étudiants (bac +4) d’origine étrangère. Quelque 53 entreprises ont proposé 340 stages ! Schering, qui offrait 6 stages, a reçu 70 candidats. Sur le curriculum vitae, le joli nom à rallonge, typiquement camerounais, ne séduit pas les entreprises. France », je ne revivrais pas leurs difficultés ». Mais j’ai envoyé en vain 70 courriers pour un stage réseau et télécommunication. Ascq) où je suis élève ingénieur. Quinze jours après moi, un collègue, français de souche, a été pris ». Lors du forum, faute de voir un stage correspondant à sa qualité d’experte en réseau et systèmes, la jeune femme basketteuse, a inversé le jeu. Je peux faire un stage pour les initier ». Le premier stage, ouvrier, n’a pas posé de problème. Je cherchais dans la finance. Algérie où l’on m’a pris aussitôt. Du coup, je ne vise que les grands groupes internationaux qui pratiquent un brassage des cultures. Elle n’a pas eu de mal à trouver un stage. Lesaffre, numéro un de l’agroalimentaire. Trans, le pôle de compétitivité nordiste. En raison de mon métissage, mi-algérien mi-guadeloupéen, on se trompe sur mes origines. En fait, j’ai peu connu de discrimination. Plus de 500 étudiants ont rencontré hier des entreprises engagées contre la discrimination. Il y a des raisons statistiques à ce que cette année soit celle de « l’égalité des chances » : un jeune d’origine étrangère a entre 7 et 10 fois moins de chances de trouver un emploi. La discrimination à l’embauche est une forme active de précarité, elle-même génératrice d’exclusion. Alliances ne peut donc en démordre : la responsabilité sociale des entreprises en déterminera de plus en plus la performance globale. Un dirigeant qui claque sa porte aux patronymes exotiques dégradera son image et son impact concurrentiel. Entre l’emploi, même précaire, et les petits boulots (toujours précaires), le stage permet au jeune d’intégrer un monde des affaires articulé aux contraintes de la vie estudiantine à la fac ou dans les grandes écoles. Un stage » en cours d’étude augmente les chances d’un recrutement viable. Les facultés manquent de réseaux pour trouver les chefs d’entreprise accueillants. Et les grandes écoles expriment encore des manques. Français d’origine étrangère, les stages nécessaires à la validation d’un cursus sont également difficiles à décrocher. Je suis un pur produit français mais lorsque j’ai commencé à chercher des stages, je n’ai reçu que des réponses négatives. Un de mes camarades et moi avons postulé pour la même entreprise. Lui, blanc et de nationalité française a été pris. Alors, je m’interroge : est-ce que c’est une question de couleur, de faciès ou de nom d’origine étrangère ? Manuela cumule des « tares » : elle est française d’origine africaine et c’est une femme ! Un constat affligeant à notre époque et pourtant, force est de constater que le sexe ou, plus encore, la couleur de peau sont toujours un frein à l’embauche dans notre société. A l’association, nous prêchons pour une représentation sociologique conforme à la société française. Très souvent, les étudiants connaissent des difficultés dès la recherche de stages nécessaires à la validation de leur cursus. Dans le cadre de l’année de l’égalité des chances, nous avons souhaité aider ces jeunes via l’organisation d’un forum. Pendant une demi-journée les étudiants auront la possibilité de rencontrer de nombreux représentants d’entreprise. Nous espérons que cette demi-journée débouchera sur des stages effectifs. Si on arrivait à en boucler près de 200, ce serait formidable. Nous nous engageons d’ailleurs à ce que chaque étudiant rencontré reçoive des réponses. Nous ferons en sorte qu’elles soient au maximum positives. Mon entreprise a été une des premières à signer la charte de la diversité. Aujourd’hui, je trouve inadmissible que des étudiants arrêtent leurs études parce qu’ils ne trouvent pas de stage. Togo et pourtant, ils risquent eux aussi de rencontrer les m^mes difficultés alors qu’ils sont français ! Les dernière conventions de stages signées sont très souvent celles d’étudiants français d’origine étrangère. Le problème est encore plus fragrant lorsqu’il s’agit de files dans un milieu scientifique. Il reste beaucoup à faire dans le domaine de la diversité. Alliances, mercredi soir en soirée de gala, 350 personnes, la plupart issues du beau monde économie, venues honorer la remise des 11ème prix d’action citoyenne de l’année. Cette soirée est devenue un rendez-vous attendu par tous ceux qui estiment ne pas trop devoir concéder au seul capitalisme « sauvage ». Alliances est dans le ton de nouvelles exigences pour « développer le sens de l’entreprise dans ses dimensions sociales et améliorer la performance ou la compétitivité grâce à leur ouverture sur l’environnement ». Apprenti à 19 ans, il s’installe 15 ans plus tard et embauche des chômeurs de longue durée et des accidentés de la vie dans son atelier. Faites travailler les gens et faites-les réfléchir, trouvez le côté malin des choses », dit-il, les yeux grands ouverts, regard mûri par l’épaisseur du mérier. Suisses, on est salué pour 15 ans de politique d’embauches de personnes handicapées. Les postes sont aménagés et l’ensemble des salariés est sensibilisé pour un taux d’emploi de 7%. Godault, site revu et corrigé dans un meilleur respect de sont environnement naturel avec 27 hectares d’espaces verts sur 60 et des efforts dans le magasin. Newsletter, conférences, visites, formation de manageurs responsables, accompagnement de jeunes diplômés en entreprises, sensibilisations des entreprises…. Alliances s’est engagé dans la responsabilité sociale et environnementale. Alliances, on comprend mieux l’intérêt d’un tel forum. Et ce constat concerne aussi bien la recherche d’emploi que les demandes de stages. Toutes les grandes écoles et universités de la métropole sont conviées à cet après-midi ainsi qu’une cinquantaine d’entreprises. Si cette première édition répond aux attentes des organisateurs, l’opération devrait perdurer les prochaines années mais plus tôt dans l’année. Chances contre la « sémantique guerrière » du ministre de l’intérieur. Promotion de l’égalité des chances, a pris ces dernières heures une singulière résonance. Villeurbanne dans un roman autobiographique, voit rouge lorsqu’on lui parle de « discrimination positive ». Et plus encore, de « préfet musulman » ! France ait une haute fonction publique représentative de sa propre diversité, souligne-t-il, encore faudrait-il qu’elle révise ses méthodes de sélection, le contenu des concours ou encore la composition des jurys qui concourent tous à la reproduction uniforme de ses élites. Encore faudrait-il aussi que tous les lycéens aient les mêmes chances de départ. Sinon, j’y serais peut-être allé ». Assemblée nationale, dans les grandes écoles, les universités, les entreprises. Alliances l’a d’ailleurs enthousiasmé et convaincu que le mouvement était en marche. Nord ne m’ont pas attendu pour comprendre que faire la diversité est une obligation morale, politique en même temps qu’un intérêt économique. Cela ne m’étonne pas que l’exemple vienne de cette région où l’on fait d’abord et on parle après. La rencontre est souvent difficile entre l’entreprise et les jeunes issus de l’immigration. Charte de la diversité » et des initiatives locales ont entamé leur rapprochement. Mais, pour connaître l’impact de ces dispositifs, il faut pouvoir mesurer leur application concrète au sein de l’entreprise. Beur, blacks et entreprise », vous développez l’idée d’une responsabilité partagée entre les jeunes issus de l’immigration et les entreprises concernant leurs difficultés à se rencontrer. Quels seraient les « torts » de chacun ? Blacks eux-mêmes et les médias. Blacks et entreprise a été abondamment abordée ces dernières années, mais le plus souvent par le biais de la lutte contre la discrimination. Certains de ces débats n’ont pas amélioré cette relation, et pour cause, ils ont été menés à l’insu des principaux intéressés, culpabilisant les uns et victimisant les autres, et donc catastrophique pour tous. Pensez-vous que la « charte de la diversité » signée par de grandes entreprises va favoriser cette relation ? La charte de la diversité est une excellente initiative. France 75% des salariés, soient davantage concernées par cette question. Cette association a mis en place un « guide de la diversité » et une « convention partenariat diversité ». Alliances a instauré des systèmes pour faciliter la rencontre avec celles-ci. Mis en place il y a cinq ans, cela a permis de créer une promotion de 15 jeunes, bac +4 et +5, ayant plus de six mois de chômage derrière eux, et de leur proposer un « contrat d’insertion professionnelle ». Ce dispositif vise à compenser leur absence de réseaux dans le monde professionnel, et le handicap lié, notamment, à la différence de culture et de patronyme. Ces jeunes suivent des formations et passent des entretiens fictifs d’embauche. Alliances affiche, aujourd’hui, un taux de réussite de 80%. Les missions locales font un travail très important également pour aider les jeunes en difficulté. Parfois, elle ne prend même pas le temps de recevoir des candidats « atypiques ». Cela étant, les entreprises de demain seront obligatoirement métissées, et il appartient à chacune d’elles de trouver des solutions selon son environnement et de s’approprier elle-même la problématique. Il me paraît important, en outre, de former les chefs d’entreprise et les recruteurs à la diversité. Centre des jeunes dirigeants) a déjà montré la voie. Quelles sont, d’après vous, les mesures les plus incitatives pour que les entreprises recrutent des blacks et des beurs pour des postes à responsabilité ? Leur donner leur chance, c’est en faire d’excellents collaborateurs. Mais, pour véritablement progresser, il est nécessaire de mesurer. Cela n’est pas interdit par la loi, et il faut s’affranchir des fausses pudeurs et de la langue de bois qui, au nom de l’égalité républicaine, conduisent à ne pas vouloir reconnaître des différences et à refuser d’en comprendre les incidences, ce qui finit par produire du racisme à l’envers. Alliances, une association qui sensibilise l’entreprise à la responsabilité sociale et environnementale. Liquide, désireuses de promouvoir la responsabilité sociale et environnementale. Ainsi que « l’économie citoyenne ». Elle fonctionne avec l’aide de 25 bénévoles, 34 personnalités civiles et un fichier de 2 500 sympathisants, la plupart issus du monde régional des affaires. Publique, le groupe affiche ses valeurs de respect et de solidarité. Publique, « lieu culturellement ouvert » pour réunir l’ensemble de ses collaborateurs, à l’occasion de sa convention annuelle. Ce n’est pas un hasard. Roubaix, y aborde en effet le thème de la diversité. Elle recrute déjà sans préjugé ethnique ou culturel mais, s’engage ainsi à faire évoluer ses valeurs de respect et de solidarité. Entreprise qui avait, comme beaucoup, fait de la citoyenneté collective sans le savoir. Administration, 2500 sympathisants personnes physiques, un vrai réseau de soutien. Europe en mai 2000. Europe à ce niveau d’engagement institutionnel. Au centre de ces préoccupations croisées, la lutte contre la discrimination à l’embauche. Etat reconnaisse l’urgence d’une action de sensibilisation d’envergure sur ce sujet. Dans quelle mesure les entreprises refusent-elles d’embaucher des personnes d’origine maghrébine ou africaine ? Notre expérience nous permet de manière purement empirique de considérer que 15% des entreprises peuvent être xénophobes et elles ont tort. Le même pourcentage concerne au contraire des entreprises vraiment citoyennes, le reste – 70% -ne savent pas, ont peur, embauchent de temps en temps et si il y a un problème n’embaucheront plus avant un certain temps. Comment lutter contre la discrimination à l’embauche ? Equal qui vise à sensibiliser les employeurs à recruter positivement pour des stages sur des niveaux intermédiaires de formation, soit en bac pro, avant d’éventuelles embauches ou parrainages de créations d’entreprises. Beurs réapprennent les bases scolaires afin de mieux aborder le marché du travail qui aura bien besoin d ‘eux ! Le 31 décembre 2004, 7 jeunes avaient intégré une entreprise. Alliances dans leur recherche d’emploi. Alliances autour d’un plateau repas. Les ateliers du développement durable ont poursuivi leur travail : mercredi, économie et territoire ; jeudi, épanouissement humain et équité sociale. Rappelons que ces ateliers étaient organisés à l’intention de la population afin que les habitants puissent prendre la parole. Lesaffre pour sa maîtrise des rejets (« un modèle dans le monde »). Wattrelos expliqua de son côté comment il était parvenu à faire en sorte que sa société s’alimente en eau avec ses propres rejets : « ça nous a pris trois ans mais on y est arrivé ». Les joyaux d’architecture ne manquent pas. Boulevard dont on fêtera en 2009 le centenaire de l’inauguration. Boulevard, c’était du développement durable bien avant la naissance de ce concept. Dommage qu’il ne suscite pas un grand intérêt quant à sa réhabilitation. Madeleine, pour le centenaire, on va faire en sorte de marquer l’événement. Alliances a mis en place un dispositif permettant aux jeunes diplômés, appartenant à des minorités visibles, d’avoir des entretiens de recrutement et de commencer à se constituer un réseau. Jules a décidé de s’impliquer pour accompagner un groupe de jeunes diplômés bac+5, dans leur recherche d’emploi. Loin de toute discrimination, même positive, l’opération veut compenser l’absence de relations familiales dans le monde professionnel et le handicap de la différence de culture, de faciès et de prénoms. Elle donne aux jeunes les moyens d’être performants en entretien de recrutement, ce qui constitue une clé d’entrée dans le monde économique. Alliances, se réunit tous les 15 jours, et ce pendant 3 mois. Pourquoi participer à cette action ? Jules, c’est bien évidemment « coller » à nos valeurs et respecter nos engagements d’entreprise socialement responsable. La diversité ne se décrète pas et ne s’impose pas. Participer activement à une telle démarche est un des moyens le permettant. La diversité des profils (culturels, sexe, âge, handicap) est synonyme de diversité d’initiatives et d’idées. Elle est donc garante d’une meilleure efficacité de l’entreprise grâce à une plus grande créativité. Jules : des collaborateurs volontaires ont accepté d’être des observateurs lors des séances de travail et ont apporté leur expérience aux jeunes. Certains candidats ont pu trouver un emploi : c’est déjà une première réussite. Les autres continuent à peaufiner leur projet professionnel. Notre objectif, bien évidemment, est de persévérer et de renouveler cette action. Marcq sur la responsabilité sociale de l’entreprise et les délocalisations. Responsabilité sociale de l’entreprise et délocalisations ». Alliances, devant 300 personnes, responsables d’entreprises, universitaires, politiques ou simples citoyens. Mais attention à ne pas confondre implantations et délocalisation ! Pour l’homme d’église, la question c’est « qu’est ce que nous sommes en train de fabriquer comme société. On a critiqué les patrons paternalistes du 19ème siècle mais au moins la dimension de l’homme était-elle présente dans leurs actions… ». Quel désir d’innover nous habite ? Notre responsabilité d’audace, de création, de développement. Il ne s’agit pas de culpabiliser les chefs d’entreprise mais de les inciter à sauver les emplois en créant quelque chose d’autre ». Il faut former, former, former ! Nous sommes collectivement responsables du devenir de notre société ». Alliances accompagne des entreprises citoyennes. Intertek pour que les sous traitants respectent les normes sociales à travers le monde. Alliances inaugurait récemment ses déjeuners, qui se tiendront à un rythme mensuel. Group, venu exposer l’importance de la relation client pour assurer la pérennité d’une entreprise ou d’une marque. La problématique actuelle de nombreuses directions d’entreprises n’est plus tant de recruter des clients, parfois à l’aide d’un marketing ruineux, mais de ne plus les perdre. Mais prennent-elles le temps de comprendre pourquoi les clients partent ? Les études montrent que dans deux cas sur trois, le client quitte une marque ou une entreprise, non plus pour des raisons de qualité des produits ou des services, mais parce qu’il trouve que sa relation avec elle n’est plus satisfaisante. La pérennité d’une entreprise ou d’une marque repose donc sur leur capacité à créer une relation durable avec les clients, ce qu’on peut définir par un « supplément d’âme ». Pour cela, l’entreprise doit satisfaire deux besoins essentiels du client : son besoin de dialogue (être écouté, compris, et pouvoir s’exprimer) et son besoin de sens (lorsqu’il achète, le client doit être convaincu que son choix est en profonde adéquation avec ses valeurs). Il doit pouvoir percevoir quels sont les engagements de la marque ou de l’entreprise, et en quoi ceux-ci le concernent en tant que consommateur et aussi en tant que citoyen. De la discrimination positive ? Nationale, mais sur la métropole lilloise, cette association d’obédience patronale l’expérimente depuis déjà quatre ans. Alliances a pour objectif de rendre « les entreprises plus performantes grâce à la responsabilité sociale et environnementale ». Alliances se sont émus de ces jeunes, issus de l’immigration, futurs cadres à bac + 4 ou 5 qui ne trouvaient pas de travail. Alliances ne limite pas son action à ouvrir son carnet d’adresses, mais a dispensé aux quatorze jeunes de la promotion 2003 – 2004 du contrat d’insertion professionnelle, une formation, un bilan de compétences et des simulations d’entretien. Il y a gros temps sur nos certitudes. Ombres persistantes sur la paix, nuages sur l’économie. Bref, le monde manque de visibilité. Boussoles pour temps de brume. Alliances qui a séduit plus de 200 personnes. Rendre sa vie apprenante, en tirant personnellement les leçons de toutes les expériences quotidiennes ; rendre les organisations –entreprises, associations, organismes divers – apprenantes, pour que chacun s’y développe et que les performances soient atteintes ; enfin rendre le développement collectif apprenant (le terme est ici préféré au « durable »), voilà trois boussoles à utiliser par mauvais temps. A méditer… puis à appliquer. Nord les plus remarquables actions citoyennes et remet un prix à cinq d’entre-elles. Point de départ de cette belle histoire : une longue amitié qui remonte à l’adolescence. Proposer à des jeunes en situation d’échec scolaire et de chômage un contrat de qualification. Certes quelques échecs ont été enregistrés, mais les autres, après 18 mois de pré qualification et de qualification, sont désormais couvreurs ou maçons à part entière, titularisés à contrat à durée indéterminée. Ces jeunes réussissent très bien. Ils étaient hyper motivés et sont désormais complètement opérationnels. Alliances, association marcquoise d’origine et de culture patronale, est la seule en son genre en province. Le monde de l’entreprise applaudit. Alliances (sous-titrée « pour la responsabilité sociale et environnementale »). Le développement durable, l’écologie industrielle sont des termes encore un peu barbares. Mais, avec l’exigence d’employer des personnes handicapées. La performance ne se limite pas au ratio financier.

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    Apercu : Mais à quoi correspondent précisément ces trois lettres ? Bac+3 et plus, vous avez moins de 30 ans ! Lille sur un cycle de quatre ans (2007-2010).

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